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La renaissance


Le baptême sauve-t-il, oui ou non ? Telle est la question.

Selon l’Ecriture, l’acte de baptiser est toujours précédé d’une confession: la foi en la personne de Jésus, le Sauveur du monde, venu porter nos péchés sur la croix, nous accordant, par sa résurrection, son pardon et la vie éternelle.

Ce lien est indissociable à l’acte de baptême, quel que soit le texte que vous étudierez dans le NT. Et ce, forcément, puisque Jésus, par Sa personne et Son œuvre, est seul habilité à sauver le pécheur de son état de perdition devant Dieu.

"Le salut ne se trouvant en aucun autre, puisqu’il n’y a sous le ciel aucun autre nom donné parmi les humains par lequel nous devions être sauvés." Actes 4.12.

L’idée de salut attribuée au baptême est une erreur véhiculée depuis des siècles par les églises instituées, à savoir l’Eglise catholique et l’Eglise protestante réformée. Mais cet enseignement n’est nullement soutenu par les Ecritures, comme vous pourrez vous-même le constater en étudiant les textes suivants:

Marc 16.16: "Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé." 
Dans ce verset, l’accent est premièrement mis sur le terme CROIRA.

De même, le verset ci-après, où l’approbation précède le baptême:
Actes 2.41: "Ceux qui acceptèrent sa parole furent baptisés..."

Pour une étude plus approfondie, vous pouvez également consulter: Actes 8.12-13 & 38; 10.47-48; 18.8; etc.

L‘apôtre Pierre déclare quant à lui, dans sa 1ère lettre au chapitre 3, le verset 21: "Si le baptême nous sauve, c’est grâce à la résurrection de Jésus-Christ" (version Parole Vivante); Pierre tirant de l’exemple du déluge (aux temps de Noé), une préfiguration du baptême qui nous sauve, non parce qu’il laverait de toutes les souillures du corps, mais parce qu’en s’y engageant, le croyant s’y engage en toute bonne conscience envers Dieu.

En bref, c’est l’acte de "nouvelle naissance" qui fait du croyant un être nouveau (sauvé par la grâce) et pas le baptême, ce dernier étant un témoignage public, (une profession de foi), de ce que Dieu, par Jésus-Christ, a accompli dans sa vie.
A ce propos, l’Église ancienne (du 1er siècle, notamment), estimait qu’une profession de foi devait obligatoirement précéder le baptême. Cf. Actes 8.36-38.

 
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